Marsac est un petit village français situé dans le département du Tarn-et-Garonne et la région de l'Occitanie (anciennement région Midi-Pyrénées). Ses habitants sont appelés les Marsacais et les Marsacaises. La commune s'étend sur 14,9 km² et compte 186 habitants.
Entouré par les communes de Poupas, Saint-Créac et Montgaillard, Marsac est situé à 6.4 km au nord-est de Saint-Clar la plus grande ville à proximité. Situé à 161 mètres d'altitude, la Rivière l'Arrats, le Ruisseau de Cameson, le Ruisseau de Campuneau sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Marsac.
Son économie est essentiellement agricole et compte diverses associations : un Comité des Fêtes, une société de chasse « ACCA de Marsac », une association d'activités physiques et culturelles (APCM), une association de théâtre « Viens voir les Comédiens » mais aussi une coopérative agricole « Qualisol » et une bibliothèque.
Sur le plan historique et culturel, la commune est dans la Lomagne, une ancienne circonscription de la province de Gascogne ayant titre de vicomté, surnommée « Toscane française ».
Marsac vient de Marciacus, patronyme familial dérivé de Mars, dieu de la guerre et de l’agriculture dans la mythologie romaine, responsable de la fertilité des cultures.
Occupé depuis le second âge de fer (Ve siècle avant J.-C.), le site est fortifié au Moyen-Age par la construction d’une tour carrée au pied de laquelle le village s’est développé.
A la Renaissance, un corps de logis y fut adossé avec des écuries et des bâtiments agricoles. Durant les guerres de religion, les structures féodales seront arasées entraînant de profonds remaniements.
Erigée au XIVe siècle, l’église paroissiale dédiée à l’apôtre Barthélemy a été profondément modifiée au XIXe siècle. Elle abrite des éléments de la chapelle du Corneillon, proche du hameau d’Encluzet, détruite en 1792 notamment un haut-relief en bois doré représentant l’évêque d’Auch et poète latin Saint Orens (v.370 – 439).
L’architecture du château et de l’église peuvent être découverts lors d’une visite de notre village qui mérite d’être découvert en se promenant dans la Grand’Rue, et dans les carrelots qui serpentent le village. En contrebas du château un pigeonnier classé dont les lucarnes en pierre à fronton mouluré surmonté de petits pinacles, attestent la fin de la Renaissance et la corniche moulurée le début de l'époque classique. La couverture principale en tuiles plates est représentative du mode de couvrement des pigeonniers ou des tourelles dans le département, ainsi que le campanile ou flèche terminant le couvrement. Entre ces deux éléments de couverture se trouve l'entrée des pigeons.